Une question à un million, où est Tremblay? Notre fameux maire de Montréal n’est jamais présent, lorsque la maison prend le feu. Depuis six mois, les journalistes ont découvert le feu dans l’Hôtel de Ville. Bien sûr, la réponse du maire, c’est qu’il existe une campagne dans le journal La Presse contre lui, son administration et la ville de Montréal.
Malheureusement, le travail d’un journaliste c’est d’informer de l’actualité bonne comme mauvaise. Un journaliste ne peut pas juste présenter les bonnes nouvelles à ses lecteurs. La vérité et l’intégrité sont en jeu. On parle d’éthique partout, et c’est devenu le message du maire, mais il reste que c’est la mission au journaliste de trouver les scandales.
Je suis heureux que pour une fois l’actualité municipale soit visitée. Comme me disait un enseignant, le pouvoir municipal est le pouvoir qui est le plus proche du citoyen et qui touche à sa vie quotidienne.
Revenons à la question. Le maire est tout simplement enfermé dans son bureau. Si je le comprends, il ne savait pas que la maison était prise en feu. Je peux croire qu’il ne savait pas pour un scandale, mais la ville est rendue avec trois ou quatre scandales. Le bureau de communication ne sait plus où aller.
Montréal a besoin d’un maire, et de quelqu’un qui a une vision. Le projet du nouveau casino aurait offert de l’emploi, durant cette crise. Il aurait offert un nouvel attrait touristique, avec la fin de la Formule 1 à Montréal. Malheureusement, nous avons raté le train, et on paie aujourd’hui le prix.
J’ai aimé le maire du Championnat du monde de natation, mais depuis, il n’a rien fait. Il reste que le maire a attaqué l’intégrité et le devoir d’un journaliste. Ce n’est pas la faute des journalistes, si son administration a manqué de transparence et d’éthique dans les dossiers. Le maire a agi comme un bébé, et il a perdu mon vote.
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